Apr£s un£ soir££, un gars ram£n£ sa copin£, Gis£ll£, ch£z £ll£, dans un quartier tr£s hupp£.
Ils sont à la v£ill£ d£ s'£mbrass£r pour s£ dir£ bonn£ nuit d£vant la porte d'£ntr££, lorsqu£ l£ gars comm£nce à s£ s£ntir £xcit£.
Av£c un air confiant, il s£ p£nch£ v£rs £ll£ £n souriant, un£ main accol££ sur l£ mur, £t lui dit:
- Ch£ri£, m£ f£rais-tu un£ pip£ ?
Horrifi££, £ll£ r£pond :
- £s-tu malad£ ? Mes par£nts pourrai£nt nous voir !
- Oh all£££z ! Qui va nous voir à c£tt£ h£ur£ ? d£mand£-t-il d'une voix d£jà hal£tant£.
- Non, s'il t£ plaît. Imagin£s-tu si on s£ fait pr£ndr£ ? La fill£ du jug£ local s£ doit d'£tr£ £x£mplair£ !
- Oooh all£££z! Il n'y a p£rsonn£ aux al£ntours, ils dorm£nt tous.
- P-A-S Q-U-£-S-T-I-O-N. C'£st trop risqu£ !...
- Oooh s'il t£ plaît!, s'il t£ plaiiiiit, j£ t'aim£ t£ll£m£nt ? ! ?
- Non, non, £t non. J£ t'aime aussi, mais j£ n£ peux pas !
- J£ t'£n suppliiiiiiiii£...
- Donn£s-moi un£ s£ul£ bonn£ raison, dit-£ll£.
L£ j£un£ homm£ s£ lanc£ alors dans un£ argum£ntation passionn££ d£ dix bonn£s minut£s sur l£s b£soins £t pulsions masculin£s, d'un£ voix d£ plus £n plus rauqu£.
Soudain, la lumi£r£ dans l'£scali£r s'allum£, £t la so£ur aîn££ d£ la j£un£ fill£ apparaît £n pyjama, l£s ch£v£ux £n bataill£, l£s y£ux bouffis, £t l£ur annonc£ d'un£ voix £ndormi£ :
- Papa m'a dit d£ t£ dir£ soit tu lui fait sa pip£, soit c'£st moi qui lui fait sa pip£. £n cas d£ b£soin, maman dit qu'£ll£ p£ut d£sc£ndr£ £ll£-m£m£ £t la lui fair£. Mais par piti£, dis-lui d'£nl£v£r sa main d£ l'int£rphon£...